Heure d’été /Heure d’hiver, d’où nous vient cette sorte de tradition ?

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L’heure d’hiver revient ce dimanche 6 novembre. La majorité de la société clame tout haut, comme toujours, sa désapprobation, mais le sujet semble clos pour les différents gouvernements depuis près de 10 ans. Deux fois par année, l’heure nationale avance ou recule d’une heure, comme c’est le cas pour de nombreux autres pays à travers le monde.

L’origine du changement d’heure remonte à la fin du 18eme siècle avec l’initiative d’hommes tels que William Willet, Valéry Giscard D’Estaing et Benjamin Franklin. Cependant, la raison la plus évoquée de nos jours est le choc pétrolier des années 73 et 74. Les pays, notamment en Europe, ont pris la décision d’avancer d’une heure leurs horloges afin de bénéficier d’un ensoleillement supplémentaire, ce qui leur a permis d’importantes économies de carburant. En effet, pendant l’année, la durée du jour varie, donc le lever et le coucher du soleil également. Pour s’y accommoder, on avance l’heure en Mars : le soleil se couchant plus tôt à partir de cette période, et en octobre on fait l'inverse. Dès 2002, le changement d’heure devient homogène et régulier dans tous les pays de l’Union Européenne. Néanmoins, les États-Unis comme le Canada ou l’Australie, agissent plutôt librement. Entre-temps, certains pays comme la Russie, la Colombie, la Turquie, l’Ukraine, la Jordanie ou la République Dominicaine ont abandonné le principe. 

En effet, la question du changement d’heure fait, récemment, l’objet de très nombreuses controverses, même en Europe. C’est en 1984 que le régime duvaliériste introduit chez nous, la notion d’ « heure d’hiver ». Le principe ne fit, cependant, pas long feu, car il fut annulé par le gouvernement du président René Garcia Préval. C’est alors, quelques années plus tard, que son successeur, Michel J. Martelly, reprendra le mouvement. Dès lors, à chaque fin du mois d’octobre, les journées commencent un peu plus tôt sur tout le territoire.

Malgré tout, de nombreuses interventions professionnelles ont plaidé en faveur d’une annulation de ce décret, expliquant que cette mesure soit parfaitement inutile pour un pays qui, à l’instar du nôtre se situe à basses latitudes.


Editorialiste: Djoudelka Laveaux

Commentaires

  1. Charles joseph tancrede fils5 novembre 2022 à 20:38

    J'ai compris!!!
    Du bon boulot Djoud💥💥

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