Une actualité écrite noir sur blanc dans les Saintes Écritures. Apocalypse 16 verset 12
Analyse
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Dans le livre, Apocalypse, Dieu, par l’intermédiaire de son serviteur Jean, annonce tout ce qui doit bientôt arriver. Par des explications imagées et pour la plupart effrayantes, il prédit en détails les signes précurseurs du jugement dernier. Ainsi, dans le chapitre 16, il est prédit que les sept anges viendront verser les 7 coupes de la colère de Dieu, sur la terre, dans la mer, sur le soleil… Et si l’on s’en tient aux Écritures, semblerait-il que le sixième ange ait frappé.
Et si ce n’était qu’un signe ? La
prophétie du sixième ange, pourrait être en train de se concrétiser, ou pas.
Car des données logiques et palpables peuvent expliquer ce phénomène désolant.
La région fait face depuis deux ans à une pluviométrie relativement faible, les
plus faibles enregistrées depuis près de 30 ans. Et on connaît tous le rôle de
la pluie dans le régime des eaux. L’eau est une ressource renouvelable mais
finie. Si le fleuve n’est pas suffisamment alimenté, en fonction du rythme
d’exploitation, il est logique que le débit diminue. Cependant, une faiblesse
de précipitation, peut-elle à elle seule expliquer l’assèchement d’un fleuve
d’un débit aussi important ? On peut
également parler du réchauffement climatique et de la mauvaise gestion de l’eau
par les autorités concernées et les populations. Ce sont là, toutes des
réponses plausibles et à l’ordre du jour. Mais il n’en demeure pas moins que la
prophétie aussi en parle. Aujourd’hui le fleuve n’est qu’à quelques centimètres
du niveau “mort” et c’est précisément ce que prévoit la sixième coupe de la
colère de Dieu. Peut-être, qu’entre
toutes ces autres pourrait-on inclure un signe des derniers temps.
On ne peut rien affirmer, rien est assez
tangible quand il s’agit de la Bible, mais rien infirmer non plus. Bien que le mystère, l’intrigue, et le
questionnement plane de toutes parts sur le lien entre la prophétie et la
situation actuelle du fleuve, le fait reste le même, l’Euphrate s’est tari !
Editorialiste : Djoudelka Laveaux


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