Le Triangle des Bermudes, la zone géographique maudite
Synthèse
Les
progrès de la science dans beaucoup de domaines n’ont cessé d’augmenter au
cours de ces dernières années. Pourtant les points d’ombre ne manquent pas
lorsqu’il en vient d’expliquer certains phenomènes : le triangle des
Bermudes, cette zone géographique de l’océan Atlantique qui abrite l’une des
plus notoires légendes de toute l’histoire.
Presque tous les
pilotes et capitaines de navires qui se seraient aventurés sur cette aire de la
planète, auraient payé de leur vie leur hardiesse. On évalue le nombre de
disparitions par an à 4 avions et 20 bateaux en moyenne. A croire que le fameux
triangle est un grand monstre engloutisseur.
Plusieurs tentatives d’explication ont alors
émergées de l’opinion populaire. Quand certains soutiennent que le Triangle des
Bermudes est une porte menant vers une autre dimension, d’autres pensent de
préférence qu'il serait une sorte de base secrète des OVNIS où des
extraterrestres nous ont tendu des pièges. Beaucoup d’autres théories aussi
mythiques l’une que l’autre ne cessent, jusqu’à présent, de tourner autour de
cette zone ténébreuse.
Comme pour tout autre
phénomène naturel , un peu hors du commun, la science a essayer d’enlever
l’aura de mystère autour du Triangle des Bermudes avec des hypothèses plus
logiques et vraisemblables que celles propagées par la croyance populaire. La
première tentative de démythification est l’œuvre d’un bibliothécaire américain
en 1975. Dans son livre : « The
Bermuda Triangle mystery resolved », Lawrence David KUSCH apporte un
démenti formel concernant le nombre de navires et d’aéronefs qui auraient
disparu dans le triangle. D’après lui, ils n’étaient pas si nombreux que le
laissait croire la majorité des gens. Il expliqua ensuite comment des erreurs techniques
de fabrication pourraient justifier les pannes tout en mentionnant la question de
conditions météorologiques plutôt violentes aux alentours de la zone. En effet,
comme le stipule l’avis de l’océanographe Simon BAXALL ; à cause des
rencontres fréquentes entre les tempêtes équatoriales et les orages de la côte mexicaine,
la région est le théâtre d’intenses activités météorologiques, responsables
eux-mêmes de la formation d’énormes vagues appelées Vagues scélérates. Ce sont
elles, d’après l’océanographe qui seraient à la base de tant de naufrages.
D’autres hypothèses
purement scientifiques tentent également de lever le voile du mystère. Les
fameuses fluctuations magnétiques que connaît cette partie de la planète, la
très grande concentration de méthane présente aussi bien dans l’eau que dans
l’air qui diminue la densité de l’eau et la masse volumique de l’air. Elle
provoque , en l’occurrence, perte de
flottabilité des navires et celle de l’équilibre des avions.
Enfin, la plupart des
savants et chercheurs ont avancé l’éventualité des affleurements de récifs
coralliens atteignant plusieurs mètres de hauteur et capable d’éventrer la
coque des navires. Ils entourent un plateau immergé, ancien vestige d’un volcan
éteint il y a plus de 30 000 ans.
Tout bien considéré, le
célèbre Triangle des Bermudes n’est pas encore dépourvu de son étoffe de mystère.
Apportant uniquement des éclaircissements, la science n’arrive pas encore à donner
une réponse absolue concernant cette région dont le secret semble
impénétrable !
Editorialiste: Djoudelka Laveaux


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